Les étapes de création d’un site internet sont au nombre de sept : définir le besoin, valider la proposition, concevoir le plan et la maquette, préparer textes et photos, fabriquer le site, tester et mettre en ligne, puis faire vivre le site. Selon France Num, un site vitrine nécessite généralement 2 à 4 mois de développement.
Mis à jour le 29 octobre 2026 — par Maxime Ferrero, fondateur de Saperlipopette Studio
Un site réussi se joue autant avant la fabrication que pendant : chaque étape a sa durée, et chacune attend quelque chose de vous.
Quelles sont les étapes de création d’un site internet ?
Un projet de site passe par sept étapes, de la première discussion au suivi après la mise en ligne.
| Étape | Durée indicative | Votre rôle |
|---|---|---|
| 1. Définir le besoin | 1 à 3 semaines | Expliquer votre activité, vos clients et ce que le visiteur doit faire ; montrer des sites que vous aimez |
| 2. Valider la proposition | Quelques jours à quelques semaines, selon vos questions et votre décision | Relire ce qui est inclus, le délai et qui fournit quoi, puis donner votre accord écrit |
| 3. Concevoir le plan et la maquette | Variable : dépend surtout du nombre d’allers-retours sur la maquette | Valider la liste des pages, commenter la maquette |
| 4. Préparer textes et photos | 2 à 6 semaines, en parallèle des autres étapes | Fournir ou relire les textes, envoyer vos photos, votre logo, vos documents |
| 5. Fabriquer le site | Variable : dépend du nombre de pages et des fonctions particulières | Suivre l’avancement, donner votre avis sur les versions montrées |
| 6. Tester et mettre en ligne | 1 à 3 semaines de tests, puis 3 à 7 jours pour la mise en ligne | Tester à votre tour (formulaires, téléphone), puis donner le feu vert |
| 7. Faire vivre le site | Dès la mise en ligne, puis dans la durée | Apprendre à modifier vos contenus, signaler les changements utiles |
| Total pour un site vitrine | 2 à 4 mois de développement selon France Num ; 4 à 12 semaines selon des guides d’agences, pour un site simple | Rassembler vos contenus tôt et répondre vite |
La fourchette en mois vient de France Num, le portail public de la transformation numérique des TPE et PME, piloté par la Direction générale des entreprises. Les durées par étape ne sont publiées que dans des guides d’agences et de plateformes, aux écarts importants. Celles des étapes 1, 4 et 6 reprennent les phases d’un « projet web standard » du guide de Yoobi mis à jour le 24 mai 2026 ; les autres varient trop pour être chiffrées.
Ces sept étapes recoupent ma méthode en quatre temps : J’écoute (étape 1), Je propose (étape 2), Je construis (étapes 3 à 6) et Je vous accompagne (étape 7).
Combien de temps pour créer un site, du premier échange à la mise en ligne ?
Comptez en général de un à quatre mois pour un site vitrine, et davantage pour une boutique en ligne. Le dossier France Num « Bâtir le cahier des charges du site internet de son entreprise », publié le 20 mars 2026 et mis à jour le 23 mars 2026, rédigé par une experte référencée par le portail, indique qu’un site vitrine nécessite généralement 2 à 4 mois de développement, et un site de vente en ligne entre 4 et 8 mois.
Les guides des professionnels annoncent souvent moins. Celui de Yoobi, guide éditorial des agences web françaises, mis à jour le 24 mai 2026, donne 4 à 8 semaines chez un indépendant et 6 à 12 semaines chez une agence, pour un site vitrine simple de 5 à 10 pages construit sur un modèle adapté.
Trois facteurs font varier le délai de création d’un site internet :
- la taille du projet : cinq pages de présentation, ou un site avec réservation ou espace adhérents ;
- ce qui est déjà prêt : textes, photos, logo ;
- le rythme des allers-retours : un avis rendu en deux jours ou en trois semaines change tout.
Un délai ne vaut que s’il est écrit. Avec moi, il figure dans la proposition, après le premier échange, une fois le besoin clarifié.
Que se passe-t-il avant de construire le site ?
Avant toute fabrication, on fixe par écrit ce que le site doit faire, pour qui, en combien de temps et à quelles conditions.
Étape 1 : définir le besoin
Tout part d’une discussion sur votre activité. Quelques questions suffisent à orienter le projet :
- qui doit trouver le site : des particuliers du secteur, des entreprises, des familles, des adhérents ?
- que doit faire le visiteur : appeler, demander un devis, réserver, s’inscrire, acheter ?
- quelles tâches le site pourrait vous enlever ?
- qui mettra le site à jour, et à quel rythme ?
Les réponses forment le cahier des charges du site internet : pour un site vitrine, une ou deux pages claires suffisent. Pour un projet simple, France Num conseille une organisation allégée : un interlocuteur unique dans votre entreprise et un point à chaque grande étape.
Étape 2 : valider la proposition
La proposition traduit vos besoins en engagements : pages et fonctions prévues, ce qui est inclus ou non, délai, prix, qui fournit les textes et les photos. France Num recommande d’y fixer aussi le nombre de séries de corrections et le délai de vos retours, pour éviter les blocages. Pour situer le budget avant de comparer, consultez les prix d’un site internet à Clermont-Ferrand en 2026.
Regardez enfin à qui appartiendra le site. Le nom de domaine, l’adresse du site, doit être enregistré à votre nom. Pour les créations, l’article L131-3 du code de la propriété intellectuelle, en vigueur depuis 1992, exige que chaque droit d’auteur cédé fasse l’objet d’une mention distincte dans l’acte de cession, avec une exploitation délimitée quant à son étendue, sa destination, son lieu et sa durée. Avec moi, le contrat est écrit et clair, et le nom de domaine, les contenus et le code restent à vous.
Comment se déroulent la conception et la fabrication ?
On dessine d’abord, on rédige en parallèle, et l’on ne fabrique qu’une fois le plan et l’apparence validés.
Étape 3 : concevoir le plan et la maquette
Le plan du site, ou arborescence, liste les pages et leur enchaînement : accueil, services, réalisations, à propos, contact, par exemple. Viennent ensuite des croquis en noir et blanc des pages principales, pour placer titres, textes et boutons et vérifier qu’un visiteur trouve l’essentiel en quelques gestes.
La maquette arrive après : une image fidèle de la page d’accueil et d’une ou deux pages types, à vos couleurs. Commentez-la sans hésiter : déplacer un bloc sur une maquette prend quelques minutes, sur un site terminé bien davantage.
Étape 4 : préparer textes et photos
C’est l’étape la plus sous-estimée : France Num range la fourniture des textes et des visuels parmi ce qui dépend de votre réactivité. Commencez dès le premier jour :
- les textes : vos services, votre zone d’intervention, les questions que vos clients posent le plus ;
- les photos : vous, vos locaux, vos réalisations, plutôt que des images de banque ;
- les documents : logo, plaquette, avis clients, qualifications.
Étape 5 : fabriquer le site
Le site se construit sur une adresse de travail invisible du public, où vous suivez l’avancement. Il doit d’abord être adapté au téléphone : selon la page « Bonnes pratiques en matière d’indexation de sites mobiles » de Google, mise à jour le 20 février 2026, Google utilise la version mobile du contenu d’un site pour l’indexer et le classer. Il doit aussi être rapide, protégé par le cadenas de confiance, lisible par tous et simple à mettre à jour.
Que vérifier avant et après la mise en ligne ?
Avant l’ouverture, on teste tout et l’on contrôle les mentions obligatoires ; après, on apprend à faire vivre le site.
Étape 6 : tester et mettre en ligne
On teste l’affichage sur téléphone, tablette et ordinateur, chaque formulaire, chaque lien et les titres qui s’afficheront dans Google. Trois points relèvent de la loi :
- les mentions légales : la fiche « Mentions obligatoires sur le site internet d’une entreprise » d’Entreprendre.Service-Public, vérifiée le 13 octobre 2026, demande d’identifier facilement l’entreprise qui édite le site et son prestataire d’hébergement, sous peine d’amende ;
- les cookies, ces petits fichiers déposés sur l’appareil du visiteur : la fiche officielle sur les cookies et autres traceurs rappelle que le consentement se recueille avant leur dépôt, sauf exceptions, et que le refus doit être aussi simple que l’acceptation ;
- l’accessibilité aux personnes handicapées, si vous vendez en ligne : selon une actualité d’Entreprendre.Service-Public du 27 novembre 2025, des obligations s’appliquent au commerce électronique depuis le 28 juin 2025, et l’article L. 412-13 du code de la consommation en dispense les entreprises qui fournissent des services, emploient moins de dix personnes et ont un chiffre d’affaires annuel ou un total de bilan n’excédant pas deux millions d’euros.
Dès qu’un formulaire collecte des noms ou des courriels, le RGPD, règlement européen sur les données personnelles, s’applique : relisez ce qu’il faut savoir sur le RGPD pour une TPE ou une association. Si le nouveau site en remplace un ancien, chaque ancienne adresse doit renvoyer vers la bonne nouvelle page : c’est l’enjeu d’une refonte de site internet menée sans perdre son référencement. La mise en ligne n’a lieu qu’après votre feu vert.
Étape 7 : faire vivre le site
Un site n’est jamais figé. France Num conseille d’exiger une formation à la livraison et de prévoir dès le cahier des charges les mises à jour de sécurité et les évolutions. Ajoutez ensuite des contenus frais : réalisations, actualités, réponses aux questions de vos clients. C’est l’étape « Je vous accompagne » de ma méthode.
À quoi ressemble le déroulé d’un projet web pour un artisan ou une association ?
Le déroulé reste le même, mais le calendrier dépend surtout de la disponibilité de la personne qui valide.
Prenons un plombier-chauffagiste seul qui veut un site de cinq pages pour recevoir des demandes de devis. Au premier échange, il liste les communes où il intervient et les questions qu’on lui pose au téléphone : elles deviendront une page de questions fréquentes. Pendant la conception, il photographie ses chantiers. Il réserve un soir par semaine pour relire et répondre : ce créneau régulier tient le calendrier.
Que retenir des étapes de création d’un site internet ?
Retenez l’ordre : besoin, proposition, conception, contenus, fabrication, tests, suivi. Pour un site vitrine, les étapes de création d’un site internet demandent généralement 2 à 4 mois de développement, selon France Num. Le calendrier dépend autant de vos textes, de vos photos et de vos validations que de la technique : préparez-les dès le premier jour.
Pour lancer votre projet, découvrez la création de site internet à Clermont-Ferrand ou demandez-moi un rappel : le premier échange est offert.
Questions fréquentes
Combien de temps faut-il pour créer un site vitrine ?
Comptez en général de un à quatre mois. France Num indique 2 à 4 mois de développement pour un site vitrine ; des guides d’agences annoncent plutôt 4 à 12 semaines pour un site simple construit sur un modèle adapté. L’écart vient du nombre de pages, des fonctions particulières (réservation, espace adhérents) et de la rapidité de vos retours. Demandez un délai écrit dans la proposition.
Faut-il un cahier des charges avant de démarrer ?
Il faut des besoins écrits, pas forcément un long document. Pour un site vitrine, une ou deux pages suffisent : public visé, action attendue du visiteur, liste des pages, fonctions indispensables, budget et date souhaitée. Selon France Num, ce document permet de comparer les offres et sert de base au contrat. Avec moi, vos mots suffisent au premier échange : la proposition écrite reprend ensuite vos besoins.
Qui rédige les textes du site ?
Vous apportez la matière, et la mise en forme se décide dès la proposition. Vous connaissez votre métier, vos services et les questions de vos clients mieux que quiconque. Le prestataire ou un rédacteur peut ensuite structurer et reformuler ces textes, si c’est prévu au devis. L’essentiel est d’écrire noir sur blanc qui fournit quoi, et pour quelle date : c’est souvent là que le calendrier se joue.
Qu’est-ce qui retarde le plus un projet ?
Les contenus et les validations, le plus souvent. France Num note que les retards proviennent souvent des délais de validation côté client : textes et visuels qui tardent, maquettes en attente d’avis, tests repoussés. Les ajouts de pages ou de fonctions en cours de route allongent aussi le calendrier. Rassemblez vos contenus dès le début, désignez une seule personne pour valider et convenez d’un délai de réponse.
Sources
- France Num (Direction générale des entreprises), « Bâtir le cahier des charges du site internet de son entreprise : les 10 points clés », publié le 20 mars 2026, mis à jour le 23 mars 2026, consulté le 19 octobre 2026.
- Yoobi, « Combien de temps pour créer un site internet ? », mis à jour le 24 mai 2026, consulté le 19 octobre 2026.
- Légifrance, « Article L131-3 du code de la propriété intellectuelle », version en vigueur depuis le 3 juillet 1992, consulté le 19 octobre 2026.
- Google Search Central, « Bonnes pratiques en matière d’indexation de sites mobiles et d’indexation orientée mobile », mis à jour le 20 février 2026, consulté le 19 octobre 2026.
- Entreprendre.Service-Public (DILA), « Mentions obligatoires sur le site internet d’une entreprise », vérifié le 13 octobre 2026, consulté le 19 octobre 2026.
- Entreprendre.Service-Public (DILA), « Gérer les cookies et autres traceurs sur le site internet d’une entreprise », vérifié le 13 octobre 2026, consulté le 19 octobre 2026.
- Entreprendre.Service-Public (DILA), « Directive “Accessibilité” : possibilité de demander une exemption en ligne », publié le 27 novembre 2025, consulté le 19 octobre 2026.
- Légifrance, « Article L412-13 du code de la consommation », version en vigueur depuis le 11 mars 2023, consulté le 19 octobre 2026.